Archives de la catégorie : Focus
Pierre / 16 mai 2013 10 h 00 min
Un thriller qui nous vient du froid et interroge sur notre société contemporaine. Par l’intermédiaire des yeux d’une étrangère émigrée à Londres (Lia Palaja), Pekka Hiltunen nous fait réfléchir sur les mutations en cours au sein de nos sociétés occidentales. La montée en flèche de violences toujours plus sordides, la prise de conscience et l’engagement citoyen, la crise de confiance
Pierre / 14 mai 2013 12 h 00 min
« In Nomine Fratris » est le 3e ouvrage de Michel MALAUSSENA. Après « Animatueurs » (1) , véritable pavé dans la mare infestée de crocodiles du petit écran, puis « Et Pourquoi pas Hollywood ? » (2), il signe ici un roman prenant combinant fiction et éléments du réel. S’appropriant l’exercice de style qui voit se mêler et s’interposer deux récits en apparence sans rapport,
Pierre / 13 mai 2013 9 h 00 min
Prix littéraires et mondanités font souvent ménage commun. La Closerie des Lilas ne déroge pas à ce mariage des genres. Ainsi, c’est dans le somptueux cadre de la célèbre brasserie parisienne du 171 boulevard du Montparnasse que s’est tenue mardi 09 avril dernier la 7e cérémonie de remise du Prix du même nom. Particularité de cette distinction : un jury
Pierre / 3 avril 2013 9 h 00 min
« Ca que je trouve si merveilleux », ou encore « (Sourire.) Le vieux style ! (Fin du sourire.) ». Un peu comme le « I would prefer not to » bartlebien, deux exemples d’épanadiploses (ou presque) que nous offre Beckett dans son incroyable « Oh les beaux jours ». « Oh les beaux jours » (titre original : Happy Days), est à l’origine écrite en anglais par Samuel Beckett
Stef / 29 mars 2013 9 h 39 min
« Comme s’il en pleuvait », Pleuvait quoi ? des billets, des euros, de l’oseille, des biffetons, de l’oseille, Sur ? Bin sur Evelyne Buyle (Laurence) et Pierre Arditi (Bruno), Sur ce modeste couple de gauche, qu’ils campent à ravir, Sur le petit salon de leur appartement du XVème arrondissement, Pour ? Ma foi, pour une belle comédie de mœurs qui
Olivier Martial / 26 mars 2013 9 h 00 min
Les biographies sont toujours des ouvrages difficiles à concevoir, celle-ci ne fait pas exception pour trois raisons : le sujet est toujours de ce monde, n’a pas été associé à l’écriture et surtout il s’agit de MONSIEUR Clint… L’avantage indéniable que Clinton Elias Eastwood Jr n’ait pas collaboré à ce livre est une approche plus rationnelle du sujet, il n’y a
Olivier Martial / 24 mars 2013 12 h 56 min
Trois amis aux personnalités différentes, unis autour d’un même thème : la relation Homme/Femme, peu de liens avec la série éponyme et c’est tant mieux. Le show débute avec Jérôme (DARAN), personnage volage mais désespéré depuis sa séparation avec Sophie, passage de relais avec Stéphane (MURAT), idiot romantique et gaffeur à ses heures, et enfin Alexis (MACQUART), doucement misogyne subissant sa
Pierre / 13 mars 2013 9 h 00 min
Art, guerre, amitié Trois mots qui forment des combinaisons bien aléatoires. Il y avait eu « Inconnu à cette adresse« , où l’espoir avait laissé la place à la faiblesse devant l’appât du pouvoir, et où l’amitié n’avait tenu tête que quelques mois face à la puissance dévastatrice d’une idéologie radicale. « Collaboration » redore quelque peu le tableau de la nature humaine, en
Pierre / 6 mars 2013 9 h 00 min
Un premier roman est entouré d’un grand nombre d’inconnues. Pour l’auteur bien sûr, soucieux de savoir comment va être accueilli son ouvrage, quel positionnement on voudra bien lui accorder, quelles inspirations vont lui être prêtées. Pour l’éditeur ensuite, qui fait là un véritable pari, comme un numéro de voltige sans le filet que peuvent constituer les précédents opus de l’auteur.
Pierre / 4 mars 2013 9 h 00 min
Crémeux. Avec des morceaux qui acides, qui sucrés. A manger à la grande cuiller ! Le spectacle Biophilia que nous propose Björk et toute son équipe a régalé nos yeux et nos oreilles. Car c’est bien d’un véritable spectacle dont on parle. Construit autour de la soundtrack de son album éponyme « Biophilia », et agrémenté de quelques surprises (parmi lesquelles et
Hadrien Volle / 2 mars 2013 10 h 00 min
Dans un décor à la croisée d’une réalisation de Wes Anderson et d’une bande dessinée de Gotlib, Matthieu Penchinat montre un George Dandin sous un jour comique et grotesque, écartant presque le drame que montre cette pièce d’un revers pour n’en garder que le rire. Heureusement, cela marche très bien. Cette histoire de mari cocu dont tout le monde
Olivier Martial / 1 mars 2013 9 h 00 min
Polar sauce western, 1275 âmes est le récit du shérif de Pottsville, Nick Corey, héros délicieusement antipathique d’une ville qui ne l’est pas moins. Sous des airs tout d’abord lâches et fainéants, nous le découvrons au fil des pages rusé et manipulateur se jouant de l’hypocrisie et de la vilénie des 1275 habitants. Justifiant le meurtre (et sa lâcheté) par
Amandine Talagrand / 26 février 2013 9 h 00 min
Dans ses photographies, Liu Bolin se fond dans le décor. Pour reprendre les termes de Pascale Nivelle du journal Libération, il « proteste de façon invisible comme d’autres le font en silence ». Et c’est paradoxalement depuis qu’il orchestre sa disparition dans le paysage qu’il est scruté à la loupe par les amateurs d’art du monde entier. Se cacher pour être vu,
Stef / 25 février 2013 9 h 00 min
Kheiron « enseigne » sa Libre Education à l’Européen. C’est plus fun que celle de votre vieil instit’ taciturne. Le jeune homme est provocateur, transgressif, hilarant et chevelu contrairement à ce que les fans de la série BREF pourraient croire !? En effet, si son nom vous dit quelque chose, c’est peut-être parce que vous aviez aperçu son regard lubrique dans la
Pierre / 19 février 2013 9 h 00 min
Décidément, le Théâtre du Petit Saint-Martin nous gratifie à chaque fois de pépites théâtrales. Après le succès de la déjantée Doris Darling (article sur Arkult), l’équipe de Jean-Claude Camus nous propose une pièce à l’interprétation d’une justesse bouleversante : Ita L. née Goldfeld, sous les traits de la magnifique Hélène Vincent. Paris, rue du Petit Musc, le 12 décembre 1942.
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