Musique — 12 février 2012 19 h 11 min

Week-end – Bonga

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Cet Angolais, né en 1942 dans une colonie portugaise, chante l’exil, le métissage, l’espoir et la tristesse comme personne. Il est Bonga Kuenda, celui qui revendique les appartenances africaines des habitants de l’Angola. Ce nom de scène, emprunt de militantisme, raconte une première histoire : celle d’un jeune homme qui prend position pour l’indépendance de son pays.

Et depuis, c’est dans ses chansons qu’il jette tous les thèmes qui lui sont chers. La richesse des cultures, la lutte contre la corruption et la dénonciation de la guerre qui mine son pays natal. Dans ses mélodies résonnent les sonorités de ses origines: le Portugal où il vit,  l’Afrique dont il vient, le Brésil sous-jacent.

D’une voix sourde et grave, il interprète ses chansons qui font tour à tour rire, danser et pleurer.

Nouvel album prévu pour 2012.

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Auteur : Amandine Talagrand (57 Posts)

On avait soif tout le temps. Une expo de peinture, des graffitis frais, un nouvel album, l’inauguration d’un atelier. On avalait notre salive jusqu’à la réouverture d’un musée. Une nouvelle vague d’invaders, une publication attendue, un bruit qui court et on voulait être parmi les premiers sur les lieux, goûter à tout avant tout le monde. Adorer, détester, encenser, reconnaître. On voulait atteindre cette source sortie de terre, se désaltérer enfin, on prenait un métro, un stylo, un papier et le lendemain, on crevait de soif à nouveau.

 

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